Sud de la France : octobre 2021

14 et 15 octobre: parc ornithologique du Pont de Gau. Nous quittons le camping Montplaisir de Saint-Rémy en nous promettant d’y revenir: nous avons beaucoup apprécié le cadre très verdoyant, l’accueil chaleureux des propriétaires, la propreté exemplaire des installations sanitaires, la piscine chauffée, le magasin qui offre des produits du terroir de qualité et la situation centrale de St-Rémy pour visiter la Provence.

Nous voilà donc parties pour les Saintes-Maries-de-la-Mer situées à quelques kilomètres du Parc ornithologique du Pont de Gau qui fait partie du « Parc naturel régional de Camargue ». Deux parcours découverte sont aménagés sur les 60 ha du parc pour y découvrir la nature, observer et photographier de nombreuses espèces d’oiseaux, sédentaires ou migrateurs.

Etangs, marais et roselières constituent un refuge précieux pour de nombreux oiseaux liés à l’eau

Nous arrivons au parc en début d’après-midi et nous optons pour le petit parcours de 2,5 km : nous avons pris notre longue-vue et une demi-journée ne sera pas de trop, compte tenu des nombreux arrêts qui, certainement, s’imposeront !

L’oiseau phare du parc, c’est bien sûr le Flamant rose. Ils sont des centaines, le bec plongé dans l’eau, à la recherche de nourriture : des petits crustacés, des insectes aquatiques ou des algues. La couleur rose du Flamant est d’ailleurs due à des caroténoïdes que contiennent les petits crustacés et qui, une fois transportés dans le foie, sont transformés en colorants et stockés dans le plumage.

Nous avons aussi observé des oiseaux que l’on peut rencontrer en Suisse:

Cigogne blanche
Aigrette garzette à l’affût
Héron cendré
Bihoreau gris juvénile.

Après cette première demi-journée passée dans le parc du Pont de Gau, nous sommes impatientes d’y retourner le lendemain pour suivre le deuxième parcours aménagé, un peu plus long, moins fréquenté par les visiteurs et plus nature. De nombreux limicoles (oiseaux qui trouvent leur nourriture dans la vase) vivent dans ces eaux peu profondes.

Combattant varié, reconnaissable à ses plumes dorsales qui se décollent souvent lorsqu’il recherche sa nourriture et qui ont l’aspect d’écailles.
Chevalier stagnatile
Bécassine des marais

En fin de journée, nous allons nous balader un petit moment le long de la plage des Saintes-Maries-de-la-Mer.

Parmi les nombreux Goélands qui se nourrissent dans une zone vaseuse peu ragoutante derrière la digue, nous remarquons plusieurs Tournepierres à collier.

Ils doivent leur nom au fait qu’ils soulèvent du bec galets et algues afin de déloger les proies cachées.

Dernière image de la journée: l’église Notre-Dame-de-la-Mer au soleil couchant

Après cette journée riche en observations, nous quittons les Saintes-Maries-de-la-Mer pour retourner en Suisse. Nous nous arrêtons à Tarascon pour dire bonjour à la cousine de Martine et à son mari et admirer le château dominant le Rhône au soleil couchant.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.