Trois escapades de fin d’été (1)

Vallon de Réchy, 17 et 18 août 2016

Article rédigé par Monique

En juillet, nous étions allées reconnaître la course au Valais que j’avais mise au programme du CAS et le récit de ces deux jours figure dans notre blog. Aujourd’hui, c’est pour de vrai, comme disent les enfants: les onze participants inscrits se retrouvent à 06h15 sur le parking de l’hôtel J.-J.Rousseau, prêts au départ, le moral au beau fixe malgré des prévisions météo moyennement optimistes: des orages sont annoncés en fin de journée en montagne. Par mesure de sécurité, l’heure de départ a été avancée. Nous arrivons à Vercorin à huit heures et demie, ce qui nous laisse le temps de boire tranquillement un café avant l’arrivée du taxi qui nous conduira à Grimentz d’où une télécabine nous montera sans efforts jusqu’à l’altitude de 2130m. Nous empruntons le même chemin que lors de la course de reconnaissance jusqu’à la cabane des Becs de Bosson. La flore est moins riche qu’il y a un mois, mais les edelweiss sont toujours au rendez-vous.

Lorsque l’on sort le pique-nique, Silvretta oublie les marmottes!
Avant d’arrivée à la cabane, on franchit un reste de névé
Danielle concurrence les sherpas!

La nuit passée dans un dortoir n’a pas été très bonne (toux, allers et venues aux toilettes, remue-ménage dans les sacs à dos …) et, à 6h, nous sommes tous debout et nous attendons le petit déjeûner. A 8h, nous sommes dans les starting-blocks, prêts au départ pour descendre le Val Réchy. Il a plu durant la nuit, le ciel est bien chargé et un vent froid nous ébouriffe. Bien emmitouflés dans nos vestes, les mains dans les poches pour ceux qui n’ont pas de bâtons, nous quittons la cabane. Heureusement, dès que l’on s’éloigne de la crête, le vent est moins agressif et la température se radoucit. Nous faisons un arrêt au bord du lac du Louché, source de la Rèche, un site empreint de calme, à l’écart de notre monde trépidant.

Le Louché

Nous poursuivons notre descente jusqu’à l’Ar du Tsan, un plateau sur lequel la Rèche s’étire en formant de nombreux méandres.

Des moutons à tête noire ne semblent pas du tout effrayés par notre groupe de randonneurs
L’Ar du Tsan

Pour redescendre à Vercorin, nous utilisons la télécabine qui nous permet d’économiser nos genoux et nous reprenons la route pour le Jura, heureux que la chance nous ait souri: cette fois, nous avons été épargnés par la pluie!
Je suis déjà venue plusieurs fois dans le Val Réchy, mais je ne me lasse pas de me balader dans ce vallon protégé depuis la fin des années nonante de toute installation touristique, où la nature et l’élevage extensif font bon ménage.

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