Croisière en Méditerranée : 12 au 19 novembre 2016 Rédigé par Martine

Gênes : 12 novembre

Une croisière en Méditerranée en novembre, quelle idée! Et pourtant, c’est ce que nous faisons, Sébastien, mon neveu, et moi. La réservation a été faite à fin septembre et nous voilà, aujourd’hui 12 novembre, sur un bateau MSC, à quai, dans le port de Gênes.

Nous avons rejoint la ville ligure en train et avons embarqué en début d’après-midi. D’une cabine balcon réservée, nous nous retrouvons dans la partie Yacht Club, c’est-à-dire la partie privée du bateau et tout ce qui va avec… majordome en queue-de-pie et plein de personnes qui nous font des courbettes! Nous ne savons pas à quoi est dû ce changement qui nous déconcerte quelque peu mais, au vu du monde sur le reste du bateau, nous apprécions le calme de cette zone VIP un peu particulière. Installés dans notre cabine XXL, nous nous lançons dans la visite du « monstre », car s’en est un! L’exercice de sauvetage rituel est accompli peu après, avant que le bateau ne quitte le port vers 18h00.

Il fait déjà nuit et la vue sur la ville de Gênes qui s’éloigne lentement est magnifique.

Une anacdote qui marque notre première soirée: pendant une bonne demi-heure, nous errons dans le navire à la recherche de notre salle à manger. Sans succès! Si bien que nous devons avoir recours à notre « butler », comme ils disent ici, qui va, en grande pompe, nous amener à destination!

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Civitavecchia : l’un des plus grands ports de la Médierranée

Ce matin, sourire aux lèvres, Florès, notre « butler », nous demande si nous avons retrouvé notre cabine après le repas…

Un car nous emmène aujourd’hui à Tarquinia et à Tuscania. C’est la région du Latium, riche en vestiges de l’Antiquité, non seulement romains mais aussi étrusques.

Un aqueduc, moins impressionnant que celui du pont du Gard!

Mon attente est grande, je ne suis jamais venue dans cette contrée mais je suis quelque peu déçue. Les deux villes ne présentent que peu d’intérêt mis à part quelques édifices moyenâgeux dégradés et ceux qui ne le sont pas, nous les apercevons de loin! Tarquinia est pourtant inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco mais ceci pour ses vestiges antiques. Elle fut l’une des 12 cités étrusques et possède une nécropole de plus de 6000 tombes; plus de 200 sont ornées de peintures et les plus anciennes remontent au 7e siècle avant J.C. .

a guide nous emmène dans les rues au pas de charge et sans nous donner vraiment d’explications sérieuses. Je pensais visiter non pas toute la nécropole de Tarquinia mais au moins une ou deux tombes. Que nenni! Je dois me contenter d’acheter quelques cartes postales montrant les peintures de l’un ou l’autre tombeau! Et le musée de Tarquinia, renfermant nombre d’objets trouvés durant les fouilles et où certaines fresques des tombeaux ont été transférées…,

nous passons devant! Moi qui espérais me documenter sur cette civilisation, je rentre sur le bateau quelque peu dépitée. J’ai tout de même appris que Tarquin l’Ancien, premier roi étrusque de Rome serait né à Tarquinia.

Le point positif de cette excursion: la campagne romaine est très belle avec ses cyprès, ses fermes fortifiées, ses cultures d’oliviers et actuellement avec tous ces troupeaux de moutons en transhumance.

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