Escapade printanière au bord du lac de Hallwil

Article rédigé par Monique

Le 19 février, nous sommes allées rechercher le camping-car qui a passé l’hiver dans le hangar du club d’aviation de Courtelary. Nous étions impatientes de l’utiliser et nous attendions que les météorologues annoncent quelques jours de beau temps pour nous évader.

A la fin du mois de mars, soleil et température agréable sont annoncés pour 3 jours. Nous n’hésitons pas et nous voilà parties pour découvrir un coin de Suisse que nous connaissons mal: le lac de Hallwil, situé entre le canton d’Argovie et celui de Lucerne. Arrivées avant midi à destination, nous déchargeons nos vélos et nous voilà parties pour un parcours d’une quarantaine de kilomètres qui nous conduit sur les collines dominant le lac.

Vue magnifique depuis la terrasse d’un joli restaurant où nous faisons une pause bienvenue après une grimpette de 350 m. D’accord, ce n’est pas un exploit, mais en début de saison, ça demande tout de même un effort certain ! Juste retour des choses, à la descente, on se régale!

Un peu fatiguées, nous reprenons le camping-car et nous nous installons dans un camping quasi désert en ce début de saison, bien que situé juste au bord du lac. Le lendemain, nous partons le matin avec l’intention d’en faire le tour à pied, du moins en partie. Le sentier, très bien aménagé, suit en grande partie le rivage. Il traverse des bouts de forêts, longe des roselières, passe en bordure de champs. La nature ici y a encore tous ses droits.

Après 3h de marche, nous arrivons au château de Hallwil, situé au bout du lac et entouré de douves.

Nous avions déjà admiré ce bâtiment construit au XIe siècle en compagnie de nos amis parisiens mais ce n’est pas encore aujourd’hui que nous pourrons en visiter l’intérieur: il n’est ouvert au public qu’à partir du mois de mai. Le site à lui seul mérite cependant un détour comme dirait le guide Michelin!

L’extrémité nord du lac de Hallwil est une réserve naturelle où se sont installées des cigognes blanches. Nous en avons vues mais elles étaient trop éloignées pour les prendre en photo.

Le retour au camping se fait en train: nos articulations grincent et nous ne nous sentons pas le courage de terminer la boucle à pied. Le lendemain matin, avant de prendre le chemin du retour, nous allons cueillir de l’Ail des ours dans la forêt longeant la rive du lac que nous n’avons plus eu le courage de suivre hier.

Cette courte escapade nous a permis de reprendre le camping-car en main et de profiter de trois belles journées du mois de mars pour commencer la saison.

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