Destination Baie de Somme et Côte d’Opale – Retour en Suisse

Jours 21 – 22

Nous décidons de prendre le chemin du retour et de passer par Ambleteuse et Wimereux.

A Ambleteuse, nous suivons la digue jusqu’au fort Vauban. La mer est très agitée mais nous profitons une dernière fois de ce paysage que nous ne verrons pas de sitôt …

Le fort, construit de 1682 à 1690, sur les plans dressés, on s’en doute, par Vauban. A marée haute, il est cerné par la mer.

À Wimereux, nous faisons de même … nous nous rendons vraiment compte que la saison est terminée : les petites maisons de plage ont été déménagées sur la digue pour l’hiver … les guinguettes sont désespérément fermées… l’animation, ce sera pour l’année prochaine. Seules quelques badauds prennent l’air probablement pour promener le chien qui les accompagne. Un seul baigneur s’aventure dans les vagues… c’est sur cette image que nous quittons le nord Pas-de-Calais, direction Compiègne. Je désire voir la clairière de l’armistice et le mémorial.

Nous arrivons dans la forêt de Compiègne en fin d’après-midi. Malgré notre persévérance à trouver un camping ou une aire pour camping-car, nos recherches restent vaines. Nous devons donc nous résoudre à dormir sur le parking du Mémorial.
Avant la nuit, je fais déjà une promenade dans la Clairière. Je suis seule, le musée est fermé et c’est émouvant de se trouver dans cet endroit qui a marqué la fin de la 1ère guerre mondiale.

photo aérienne de la clairière (internet)

Des rails et des dalles marquent l’emplacement des rames

Le Mémorial, c’est avant tout l’abri du wagon dans lequel a été signé l’armistice mais … ce n’est pas la voiture d’origine bien qu’elle soit exactement identique. En effet, le wagon de 1918, transporté en Allemagne sous les ordres d’Hitler en 1940 fut détruit en forêt de Thuringe en avril 1945.

L’intérieur du wagon de nos jours

Le Mémorial, c’est aussi, avec une scénographie moderne, un parcours historique qui permet de suivre l’évolution du Mémorial, les péripéties du fameux wagon et les événements qui vont de la mobilisation de 1914 à la Seconde guerre mondiale.

Après cette visite passionnante, nous quittons Compiègne. Nous choisissons la route la plus directe pour rentrer en Suisse, route passant à proximité du lac du Der. Monique trouve dommage de ne pas s’y arrêter…

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